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Nous avons donc ré-équipé la cave de mon grand-père, totalement puisque tout le matériel avait été vendu une quinzaine d'années auparavant. Nous avons commencé avec beaucoup de matériel d'occasion que nous avons peu à peu remplacé par du neuf avec la volonté de toujours progresser.
L'idée première est de respecter le raisin, en limitant la trituration, et donc l'extraction d'amertume et de goûts végétaux. Dans cette optique, le conquet de réception de la vendange est à fond
vibrant, éliminant une vis destructrice,
l'érafloir est équipé d'un variateur de vitesse. Nous ne travaillons plus qu'avec des pompes à rotor hélicoïdal. Un pressoir pneumatique mobile a remplacé les deux Vaslin horizontaux qui étaient à poste fixe ce qui a été
une amélioration sensible à
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plusieurs niveaux : moins de trituration puisqu'il n'y a plus aucun frottement du raisin sur quoi que ce soit lors de la pressée, moins d'oxydation pour les blancs car le pressurage est deux fois plus rapide, et meilleure qualité des vins de presse car pouvoir déplacer le pressoir en face des cuves à vider permet de ne pas pomper le marc, mais au contraire de le manipuler plus délicatement par tapis élévateur pour les cuves inférieures, ou une simple glissière pour les cuves supérieures. Nous
avons d'ailleurs éliminé tout automatisme de ce pressoir,
préférant le conduire manuel-lement, en liaison avec les
dégustations
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La seconde idée directrice est de limiter les doses de
sulfites. Nous sommes motivés d'une part par le cahier des charges Nature
et Progrès, et d'autre part conscients de la toxicité de ce
produit à trop forte dose. Ces sulfites ont cependant deux
intérêts incontournables: antioxydants et antiseptiques. Nous
réussissons à en maintenir un faible taux de dans nos vins par l'utilisation de CO² assez systématique quand nous manipulons
les blancs ou les rosés, l'achat donc du pressoir
pneumatique, un élevage des vins sur lies fines, qui les protège partiellement de ce problème, et l'achat d'une tireuse permettant
de faire le vide puis d'injecter du CO² dans les bouteilles avant de les remplir de vin.
Enfin nous sommes intransigeants sur l'hygiène à tous les niveaux.
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La température est contrôlée dans toutes les cuves pendant la vinification et l'élevage.
De même, les chais à barriques
sont maintenus à une température maximale de 18°C.
Deux chambres froides d'une capacité totale de 100 000 bouteilles permettent de
garantir un stockage et un élevage dans des conditions
optimales.
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